Le Haut Conseil du travail social souhaite vous interroger sur les pratiques émergentes du travail social et de l’intervention sociale.
 
Qu’est-ce qu’une pratique « émergente » du travail social ?
Par « pratiques émergentes », nous désignons l’ensemble des pratiques, manière de faire, postures et outils que les travailleurs sociaux et les intervenants sociaux adoptent et adaptent, pour répondre aux mieux aux besoins des personnes.

Certains les nomment « pratiques innovantes » ; nous faisons le choix de ne pas distinguer « pratiques innovantes » et « pratiques émergentes » ici, et de n’utiliser que l’adjectif « émergentes », pour plus de simplicité.

Le Haut Conseil du travail distingue trois catégories de pratiques dites émergentes :
  • pratiques professionnelles naissantes : une pratique professionnelle qui n’est pas encore normée, institutionnalisée et donc financée en tant que telle, même si le contexte institutionnel a favorisé son émergence ;
  • pratiques professionnelles renaissantes : une pratique professionnelle qui a été normée, institutionnalisée puis a disparu et réapparaît ;
  • pratiques professionnelles existantes mais confidentielles
Le groupe de travail « pratiques émergentes » du Haut Conseil du travail social cherche à recenser, identifier et qualifier les pratiques émergentes du travail social et du développement social, en approche individuelle et/ou collective, à travers ce questionnaire à destination des travailleurs et des intervenants sociaux, ainsi que des personnes concernées qui ont participé ou bénéficié de l’émergence de pratiques naissantes, renaissantes, ou confidentielles.

Le contexte de la crise sanitaire sera notamment pris en compte : cette crise a souvent amené les travailleurs et les intervenants sociaux à adapter leurs pratiques à cette situation inédite de distanciation physique.

Peuvent répondre à ce questionnaire l’ensemble des acteurs qui ont participé à et/ou bénéficié de l’émergence d’une pratique sur leur territoire : les cadres et  les professionnels des collectivités territoriales, des CCAS, des organismes de protection et de sécurité sociales, des associations et fédérations associatives, les acteurs de la médiation sociale, ainsi que les  intervenants sociaux et bénévoles ; les organismes de formations, les réseaux professionnels (ANDASS, ANAS, etc.), les syndicats ; les représentants des CDPA, CRPA et du CNPA ; les membres des CLTSDS et des groupes de travail n°13 de la Stratégie de prévention et de lutte contre la pauvreté.

Le temps de réponse estimé est d’une trentaine de minutes maximum. 
Vous n’êtes pas obligé de répondre à l’ensemble des questions. 

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